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20 avril 2019

CORRIGE TD L’Europe de la Révolution industrielle


CORRIGE TD L’Europe de la Révolution industrielle. 

I / L’Europe s’industrialise.

A : L’essor de l’industrie.  

  1. Des inventions qui bouleversent l’économie.

 

  1. La première révolution industrielle débute en 1769. Elle repose sur le charbon et le fer. La seconde industrialisation apparaît vers 1880. Elle repose sur le pétrole et l’électricité.
  2. Le berceau de l’industrialisation est le Royaume Uni. Cette industrialisation repose sur le charbon d’où le nom de « pays noirs » donné aux premières régions industrielles. Les grandes régions industrielles du Royaume Uni sont : l’Ecosse, le Lancashire, la Pays de Galles ; en France : le Nord-Pas-de-Calais, la Lorraine ; en Allemagne : la Ruhr, la Sarre, la Saxe.
  3. La machine à vapeur de Watt de 1769 sert de moteur pour les premières machines. Voir tableau.
  4. La métallurgie (fabrication de locomotive) et l’industrie textile sont les deux principales activités à Manchester au XIXe siècle.
  5. L’Europe occidentale et les États-Unis sont les grandes régions industrielles vers 1900. Le Japon, l’Europe orientale, l’empire russe apparaissent comme des puissances industrielles naissantes.
  6. Les ateliers sont un immense bâtiment d’un seul tenant sans étage avec de nombreuses fenêtres, avec des cheminées qui fument. Le chemin de fer et la voie navigable (péniche) sont les deux moyens de transport utilisés.

 

  1. La révolution des transports.
    1. Travail préparatoire.

 

Révolution des transports Informations
Des transports variés Doc. 1 : le train (1ère moitié du XIXe siècle)

Doc. 2 : l’automobile (fin XIX siècle)

Doc. 3 : le bateau à vapeur (1ère moitié du XIXe siècle)

A la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle, d’autres moyens de transport se développent : le tramway, le métro, l’avion.

Accélération des échanges de marchandises et des hommes Chiffres-clés : Grâce aux nouveaux moyens de transports, les temps de voyage sont fortement réduits : Édimbourg à Londres, il n’en faut plus en 1850 que 13h45 en train ; Paris Marseille dont la durée a été divisée par 6 entre 1834 et 1887 ; Londres New-York en 9 jours en 1860 contre 30 jours en 1819.

Doc. 3 : Construction du canal de Suez (1869 ; 199,3 km) pour raccourcir le trajet entre l’Europe et l’Asie. Canal de Panama (1914 ; 77 km) permet de relier l’Europe à l’Asie (Atlantique + Pacifique).

Naissance de la 1ère mondialisation Doc. 1 + 3 + 5 : Le train + le steamer (bateau à vapeur) favorise les échanges nationaux et internationaux des hommes et des marchandises.

Doc. 1 : les exportations européennes sont multipliées par 17 entre 1940 et 1913.

Carte jointe + doc. 4 : la principale route maritime est la route atlantique.

Le développement des nouveaux moyens favorise l’industrialisation (Plus de bateaux ; plus de trains …)

 

Conclusion Les nouveaux moyens de transport permettent de transporter plus vite, plus loin, plus lourd et moins cher. Ils encouragent le développement des échanges à l’échelle nationale et internationale
  1. Rédaction du rapport.

Monsieur,

Après une étude sérieuse des perspectives de l’activité des transports depuis le début du siècle, je retiens les informations suivantes :

Les transports terrestres et maritimes connaissent de profonds bouleversements qui vont changer les échanges et le commerce. En effet, depuis les premières années du XIXe siècle (1820), l’invention des locomotives à vapeur a bouleversé les échanges nationaux et internationaux. Parallèlement au transport terrestre, le transport maritime se modernise. Les navires se sont eux aussi adapté à la vapeur. Les steamers se développent. La principale route maritime est celle reliant l’Europe à l’Amérique. Dernièrement, un nouveau mode de transport est en train de naître : la voiture.

Tous ces progrès dans le domaine des transports permettent déjà de transporter plus et plus vite les marchandises, ainsi les exportations européennes ont connu une très forte croissance (X17). Le chemin de fer permet l’industrialisation et le développement économique car les lignes traversent les régions riches en charbon ou en fer.  Cela permet le transport vers les villes et centres industriels. Cela désenclave certaines régions et permet une augmentation des échanges. Les distances semblent se raccourcir pour les hommes. Ainsi quand il fallait en 1830 45h30 en diligence pour relier Édimbourg à Londres, il n’en faut plus en 1850 que 13h45 en train. Pareillement pour un Paris Marseille dont la durée a été divisée par 6 entre 1834 et 1887. Que dire du trajet Londres New-York en 9 jours en 1860 contre 30 jours en 1819. D’ailleurs, les transports se sont engagés dans la voie du toujours plus vite, en témoigne la création du canal Suez (1869, 199.3 km de long) permet de raccourcir la durée du trajet entre l’Europe et l’Asie.

Pour conclure, l’investissement dans les transports me semble judicieux et source d’importants profits. Je souhaite donc investir une partie des capitaux que j’ai mis en dépôt dans votre établissement.

  1. La naissance des sociétés par actions.
    1. Dans une société par actions, le capital de l’entreprise est divisé en actions qui sont vendues (à la bourse) et apportent des fonds. Les actionnaires détiennent des actions qui leur rapportent des dividendes en proportion des bénéfices de l’entreprise

 

Bilan. Entre le milieu du XVIIIe siècle et la fin du XIXe siècle, plusieurs pays d’Europe de l’Ouest, les États-Unis et le Japon connaissent une forte industrialisation grâce à d’importants progrès techniques. Cette révolution industrielle s’appuie sur l’utilisation de la machine à vapeur et d’une nouvelle source d’énergie, le charbon. Elle concerne principalement la métallurgie et l’industrie textile où les productions sont mécanisées (métiers à filer ou à tisser). Elle s’accompagne d’une révolution des transports (ferroviaire et maritimes) qui favorise l’expansion et la mondialisation des échanges. Le développement du capitalisme permet aux entrepreneurs de trouver les capitaux nécessaires à la création d’usines.  À la fin du XIXe siècle, une deuxième révolution industrielle s’engage grâce à de nouvelles sources d’énergie, le pétrole et l’électricité et au développement de nouveaux secteurs : l’automobile, la chimie. Les progrès techniques à la fin du 18e siècle et au début du 19e siècle s’appliquent aussi au domaine des transports. Ainsi, au début du 19e siècle, la locomotive (« machine à vapeur sur roues ») de Stephenson (1814) permet l’essor du chemin de fer. Celui-ci connaît un véritable succès tant pour le transport des marchandises que celui des passagers (432 Km en 1840, 282 000 Km en 1900). Il permet de transporter plus vite, plus lourd, plus loin et moins cher. Sur les mers, les steamers remplacent les voiliers. Au 19e siècle, les inventions dans le domaine des transports se multiplient : automobile, tramway, métro. Ces nouveaux modes de transports bouleversent les déplacements urbains. Les progrès des transports favorisent l’industrie et le commerce à l’échelle nationale et internationale. 

B / Les conséquences sociales de l’industrialisation. 

  1. L’exode rural et la croissance urbaine.

 

  1. La population rurale diminue entre le milieu du XIXe siècle et le début du XXe siècle. Une partie des ruraux quitte les campagnes pour la ville parce qu’ils ne trouvent plus de travail avec l’utilisation de machines. C’est l’exode rural.
  2. L’industrialisation explique aussi le développement des villes. Les usines ont besoin de main d’œuvre et on va la chercher dans les campagnes autour des villes.
  3. La bourgeoisie, les classes moyennes ouvriers dans les villes et les paysans dans les campagnes composent la société.
  4. La photographie présente une banlieue parisienne à la fin des années 1860. Ce sont les ouvriers les plus pauvres et les nouveaux arrivés qui s’installent dans ces « bidonvilles ».

 

  1. Ouvriers et bourgeois au XIXe siècle.

 

  1. Le budget de la famille bourgeoise est 7 fois supérieur à celui d’une famille ouvrière.
  2. Chez les ouvriers, 52 % du budget est consacré à l’alimentation. Le reste part dans le loyer, le chauffage et le linge. Le budget de la famille bourgeoise compte de nombreux postes de dépense supplémentaire. La santé, la charité, le salaire des domestiques, l’achat de livres.
  3. Il s’agit de la grande bourgeoisie. Il s’agit d’une réception. Les invités en tenue de soirée se retrouvent dans le salon autour d’un buffet garni de nombreux plats, servis par des domestiques. Le salon est également préparé pour pouvoir danser. Les conditions de vie des ouvriers sont misérables.
  4. En plus du pouvoir économique, la bourgeoisie détient le pouvoir politique. Eugène Schneider est d’abord député, puis ministre et enfin président du Corps législatif.
  5. Certains patrons se comportent comme un père vis-à-vis de leurs ouvriers. C’est le paternalisme.
  6. Le règlement des usines est très sévère afin d’éduquer les ouvriers à se comporter en ouvrier. Beaucoup d’ouvriers arrivent des campagnes et ils ne connaissent pas les contraintes du travail en usine (ponctualité, assiduité, respect des collègues…, de la hiérarchie).
  7. Les ouvriers ont connu une amélioration de leurs conditions matérielles et de travail. Cependant les salaires entre les ouvriers hommes et femmes restent inégaux et insuffisants pour vivre décemment.
  • Les conditions de vie des ouvriers sont misérables. Les logements sont souvent composés d’une pièce unique dans laquelle s’entasse toute la famille, généralement nombreuse. Le mobilier est rudimentaire. Il n’y a pas sanitaire et la seule source de chauffage est réservée à la cuisine. Les conditions de travail des ouvriers, même si elles se sont considérablement améliorées à la Belle Époque, restent difficiles et les salaires peu élevés. Il varie du simple au double selon qu’il s’agit d’un homme ou d’une femme.

 

Bilan. L’industrialisation nécessite une importante main d’œuvre, souvent issue des campagnes et s’accompagne de profonds changements sociaux. Les sociétés s’urbanisent et cela pose des problèmes de logements, d’hygiène, de sécurité et de transport. Dans les villes, de nouveaux groupes sociaux s’individualisent : les ouvriers, les plus pauvres qui travaillent dans des conditions très difficiles, les classes moyennes (professions libérales, commerçants, employés de bureaux, fonctionnaires) se développent et la grande bourgeoisie (banquiers, patrons d’usines, gros négociants) détient le pouvoir économique et politique.

CORRIGE DM La Gare Saint-Lazare, 1877, Claude Monet. 

  1. Présenter l’œuvre. (6 pts)
    1. Ce tableau de 82 cm par 101 cm, intitulé La Gare Sainte-Lazare, arrivée du train, a été réalisé en 1877 par le peintre Claude Monet. Il est conservé au Fogg Art Museum, Cambridge, États-Unis. (2 pts)
    2. La gare Saint-Lazare dessert la Normandie et le Nord-Ouest de la France, où de nombreux Parisiens aimaient se rendre en villégiature pour une « partie de campagne ». (2 pts)
    3. Peindre une gare est un sujet moderne. Claude Monet a réalisé ce tableau in situ. Il a créé cette œuvre par petites touches de peinture juxtaposées, ce qui donne parfois une impression de flou. Il a choisi la grande verrière de la gare Saint-Lazare pour travailler la lumière. (2 pts)

 

  1. Décrire et analyser l’œuvre. (10 pts)

 

  1. (4 pts)
1 Un cheminot 5 Le quai
2 Une voie ferrée (des rails) 6 La grande verrière
3 Une locomotive 7 Les immeubles du nouveau quartier autour de la gare
4 Un wagon
  1. Le tableau représente l’activité de la gare Saint-Lazare. Au premier plan, les rails invitent au voyage. À l’arrière-plan on distingue à gauche comme à droite les immeubles haussmanniens parisiens. L’élément principal du tableau est le train (la locomotive au centre) qui arrive ou qui part (qui est en mouvement). Il crache un épais nuage de fumée au contraire du wagon à gauche qui est à quai, immobile. L’auteur a représenté le mouvement et l’agitation grâce aux nombreuses personnes présentes sur le quai : des voyageurs mais aussi des cheminots qui attendent ou circulent. (3 pts)
  2. Ce tableau est novateur car il prend l’activité ferroviaire comme sujet de sa composition. Jusqu’alors, les machines n’étaient pas considérées comme dignes d’être peintes. (3 pts)

 

  1. Interpréter. (4 pts)
    • Ce tableau, peint en 1877, peut être un symbole de la révolution industrielle car son thème est le chemin de fer. Ce dernier se développe en France à partir des années 1820. Les locomotives et la vapeur sont les symboles de la révolution industrielle ainsi que l’architecture métallique.

 

II / Les transformations de l’Europe. 

A / De nouvelles idéologies. Les principes du libéralisme… 

  • Les principes du libéralisme.
    1. D’après Smith, chaque individu cherche à valoriser son intérêt personnel mais, ce faisant, il accroît les richesses globales de la société.
    2. Le principe sur lequel repose le libéralisme d’après B. Constant est la « liberté en tout ». La propriété privée, la libre concurrence et la non-intervention de l’État sont les aspects du libéralisme économique.
    3. « L’autorité ne doit jamais s’immiscer dans les questions de salaire » est le passage montrant que l’État est libéral et qu’il protège les patrons.
    4. Les grèves ouvrières inquiètent les patrons et l’État.
    5. « Il faut parler d’abord le langage de la raison […] votre premier devoir sera de les réprimer » est le passage à souligner en bleu.
  • et leurs conséquences sociales.
    1. Les premières lois sociales concernent les enfants (durée de travail limitée à 12 heures). Ces premières lois sociales améliorent le sort des ouvriers puisqu’elles agissent sur leurs conditions de travail (réduction des horaires, création d’une assurance maladie et accident, repos hebdomadaire, scolarité empêchant le travail des enfants jeunes) mais aussi sur les conditions de la lutte sociale (droit de grève, droit de se syndiquer).
    2. Pour défendre leurs intérêts, les ouvriers recourent à la grève, aux manifestations. Ils créent aussi des syndicats. Ils sont aussi défendus par des partis politiques.

 

  1. Le socialisme.

 

  1. En 1848, Karl Marx et Friedrich Engels publient le Manifeste du parti Communiste.
  2. L’opposition entre les bourgeois et les prolétaires est appelée lutte des classes par Marx.
  3. « Les ouvriers contraints de se vendre au jour le jour, sont exposés à toutes les vicissitudes de la concurrence, à toutes les fluctuations du marché » est le passage où Marx dénonce le libéralisme.
  4. Jaurès pense que l’on peut améliorer la condition ouvrière par des réformes démocratiques.
  5. Le socialisme de Jaurès est réformateur, démocratique et républicain alors que celui de Marx est révolutionnaire.

 

  1. La doctrine sociale de l’église.

 

  1. « Les travailleurs se sont vus, avec le temps, livrés à la merci de maîtres inhumains et à la cupidité d’une concurrence effrénée » est la phrase montrant la critique du libéralisme par le pape Léon XIII. Ce dernier rejette aussi le socialisme.
  2. Le pape demande aux ouvriers de travailler fidèlement et de ne pas se révolter. Léon XIII demande aux patrons d’être humain et de payer un juste salaire.

 

BILAN. Au cours du 19e siècle de nouvelles idéologies apparaissent : le libéralisme et le socialisme. Pour défendre leurs intérêts obtiennent progressivement au 19e siècle le droit de grève ainsi que celui de créer des syndicats ouvriers. À partir du milieu du 19e siècle, l’État légifère pour améliorer les conditions de vie des ouvriers, mal payés et sans protection sociale (interdiction progressive du travail des enfants, limitation de la durée du travail, etc.). De son côté, l’Église catholique, dans l’encyclique Rerum Novarum, incite les patrons à améliorer le sort des ouvriers, mais rejette la lutte des classes. 

B / 1848, les révolutions en Europe. (Partie non traitée en cours, ne pas réviser)

Comment peut-on expliquer les révolutions de 1848 en Europe ?

En février 1848, l’opposition républicaine en France et la crise économique provoquent une révolution qui renverse le roi Louis-Philippe. La IIe République est proclamée et entreprend des réformes politiques et sociales attendues par les ouvriers. Une vague révolutionnaire déferle la même année sur l’Europe.

  1. En 1848, la 2nde République est proclamée en France.
  2. Les ouvriers en Europe connaissent le chômage, la misère.
  3. Pour combattre cette misère, en France, le gouvernement instaure le droit au travail. Il s’agit une décision de l’État qui garantit à chaque ouvrier un travail pour vivre. Pour atteindre cet objectif, le gouvernement crée les ateliers nationaux. Un autre droit est reconnu aux ouvriers, c’est la réduction d’une heure de la journée de travail.
  4. Les Allemands espèrent davantage de libertés politiques et l’unité de l’Allemagne, alors divisée en une multitude d’États. Les révolutions de 1848 sont des mouvements nationaux et libéraux. La première révolution a lieu à Paris en février 1848. Elle s’étend ensuite par contagion à l’Empire d’Autriche, puis au royaume de Prusse et aux États italiens.
  5. Le royaume de France, le royaume de Prusse, l’Empire d’Autriche et les États italiens sont les États les plus touchés par les révolutions en 1848.
  6. Le bilan du « printemps des peuples » est nul. Aucune révolution n’a atteint son objectif. L’auteur explique cet échec par le manque de coordination et l’éparpillement des foyers de révoltes. Toutes les révolutions sont sévèrement réprimées

 

C / Croissance démographique et émigration. 

  1. La croissance démographique.

 

  1. La population européenne connaît une forte augmentation au cours du 19e siècle passant de 180 millions à 400 millions entre 1800 et 1900.
  2. Le 19e siècle est la période où l’Europe réalise sa transition démographique (forte natalité et mortalité à faible natalité et mortalité avec un décalage entre la baisse de la mortalité puis celle de la natalité
  3. Les progrès de la médecine (vaccin contre la rage de Pasteur) tout au long du 19e siècle favorisent la baisse de la mortalité et par conséquent entraînent une hausse de la population. On peut ajouter également le fait que les disettes comme les famines disparaissent en Europe. La baisse de la natalité s’explique par le développement des villes. Les ouvriers vivent dans des logements st petits et leurs revenus sont modestes, donc il est difficile d’avoir une famille nombreuse.

 

  1. L’émigration italienne. Voir les productions d’élèves.

 

CP DM L’émigration italienne 

Pourquoi avez-vous quitté l’Italie ? ·          Fuir la pauvreté ; les conditions de vie misérable ; l’absence de travail

·          Absence d’avenir ; fuir la domination du propriétaire de la latifundia…

·          Ambition de montrer son talent ; de devenir millionnaire

·          Famille nombreuse

Quelle destination avez-vous choisie ? Pourquoi ? ·          Les États-Unis, la France, l’Amérique du Sud …

·          La présence d’autres membres de la famille

·          Le travail

·          Pays neuf avec possibilité de faire fortune

·          France pays proche pour pouvoir revenir au pays après avoir fait fortune

·

Décrivez votre nouvelle vie. Le voyage très long et pénible parce que pas les moyens financiers de s’offrir les places confortables.

Une vie difficile…

·          Ville ; maçon ou ouvrier en usine ou dans les mines puis rêve d’ouvrir un commerce

·          Campagne ; ouvrier agricole (cowboy ; vacher ; bucheron…) puis rêve d’avoir sa propre exploitation

·          Maffia

·          Xénophobie

Une vie facile

·          Création de votre entreprise (pizzeria) et fortune.

·          Maffia

 Bilan. La société européenne connaît de profondes mutations au cours du 19e siècle. La population, d’une part, s’urbanise avec l’industrialisation. Les usines ont des besoins gigantesques de main d’œuvre. Les nouveaux urbains sont pour la majorité issus des campagnes. C’est l’exode rural. Au début du 20e siècle, certains pays d’Europe occidentale (RU, All), voit leur population devenir majoritairement urbaine. D’autre part, la population augmente fortement passant de 180 millions d’habitants en 1800 à 400 millions en 1900. Cette forte croissance démographique s’explique par les progrès de la médicine et de l’agriculture. L’Europe, au 19e siècle, réalise sa transition démographique. Cette augmentation de la population entraine aussi une vague d’émigration intercontinentale. La misère pousse les plus pauvres à partir travailler ailleurs. C’est ainsi le sort de 4.8 millions d’Irlandais entre 1845 et 1900 et celui de 14 millions d’émigrés italiens partis entre 1876 et 1914, pour la plupart vers le continent américain.

Vocabulaire.

  • « Pays noir »: région industrielle crée sur des gisements de charbon.
  • « Printemps des peuples» : de 1848 à 1849, l’Europe est traversée par une vague révolutionnaire qui porte des revendications à la fois politiques (libertés, unité des nations) et sociales (meilleures conditions de travail et de vie pour les ouvriers).
  • Bourgeoisie : catégorie sociale qui s’enrichit essentiellement par les revenus du commerce et de l’industrie. Elle concentre richesse, influence et prestige.
  • Capital : argent et matériel nécessaires au fonctionnement d’une entreprise.
  • Classes moyennes: groupe sociale intermédiaire entre la bourgeoisie et la classe ouvrière.
  • Émigré: personne qui quitte son pays natal.
  • Exode rural: migration massive des habitants des campagnes vers les villes.
  • Immigré: personne qui arrive dans un pays d’accueil.
  • Industrialisation(ou révolution industrielle) : passage de l’artisanat (un artisan qui réalise un travail manuel) à l’industrie (des ouvriers dans les usines, qui travaillent sur des machines) / processus d’accélération des activités industrielles par lequel la production industrielle dépasse la production agricole.
  • Innovation : application d’une invention à l’industrie dans le but d’être commercialisée.
  • Invention : mise au point d’un produit ou d’un procédé qui améliore les productions.
  • Mécanisation : remplacement du travail manuel par la machine.
  • Mondialisation : processus d’accélération des échanges (personnes, marchandises, capitaux, informations) à l’échelle du monde.
  • Mouvement libéral: mouvement réclamant plus de libertés politiques et la limitation des droits des souverains.
  • Mouvement national: mouvement réclamant l’indépendance d’un peuple ou son unité quand il est divisé en plusieurs États comme l’Italie ou l’Allemagne.
  • Ouvrier: travailleur qui exécute un travail manuel pour le compte d’autrui, en échange d’un salaire.
  • Paternalisme : système dans lequel les patrons, soucieux de fidéliser et de contrôler leur main d’œuvre, accordent des avantages sociaux aux ouvriers (écoles, système de soins, accès au logement, etc.).
  • Prolétariat: ensemble des ouvriers de la grande industrie qui sont au bas de l’échelle sociale et qui, selon l’analyse de Karl Marx, sont exploités par la bourgeoisie.
  • Socialisme: ensemble des courants politiques visant à établir une société moins injuste et plus égalitaire.
  • Syndicat: association qui défend les droits et les intérêts des travailleurs (durée de travail, salaires, etc.).
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