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20 avril 2021

CORRIGE CH Pourquoi et comment aménager le territoire ?


CORRIGE CH / Pourquoi et comment aménager le territoire ?

 

I / Aménager pour réduire les inégalités croissantes

 

  • Étude de cas: La LGV Sud Europe Atlantique.

 

  1. La ligne à grande vitesse (LGV) Sud Europe Atlantique.

 

Avec 340 km de ligne nouvelle entre Tours et Bordeaux, la ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique est l’un des plus importants projets ferroviaires à l’échelle européenne. L’objectif, en 2017, est de mettre Bordeaux à un peu plus de deux heures de Paris à une vitesse de 300 km/h. La LGV Sud Europe Atlantique prévoit une prolongation vers Toulouse et l’Espagne.

 

  1. La ligne à grande vitesse Sud Europe Atlantique (SEA) prolonge et complète la LGV Paris-Tours existante jusqu’à Bordeaux. Cette ligne sera mise en service en 2017 et permettra de relier Paris en 2 h 05 contre 3h actuellement. Le projet porte sur la construction d’environ 300 km de ligne nouvelle. De Paris à Tours, la LGV existe déjà et les TGV circulent à 300 km/h (en vert) ; le nouveau tracé permettra de relier Tours à Bordeaux Saint-Jean (en bleu) ; des prolongements sont prévus vers Dax, Hendaye, Pau et Montpelier. Par ailleurs, apparaît en rouge l’ancienne ligne qui sera utilisée pour le trafic régional et le fret.
  2. Les régions traversées par la ligne SEA sont : Pays de la Loire et Nouvelle Aquitaine.
  3. Le coût global de ce projet est 7.8 milliards d’euros.
  4. La SNCF, l’État, les collectivités territoriales, l’Union européenne et LISEA, est une entreprise privée qui assure la conception, le financement, la construction, la maintenance et l’exploitation de l’infrastructure jusqu’en 2061 sont les acteurs qui interviennent dans la réalisation de ce projet.
  5. Les avantages de cette LGV sont :
  • À l’échelle des régions traversées de desservir plusieurs grandes villes comme Tours, Poitiers et Angoulême ;
  • À l’échelle du territoire national : rapprocher Paris d’une grande ville du Sud-Ouest français, Bordeaux : deux heures de trajet au lieu de trois actuellement ;
  • À l’échelle européenne, de mieux rattacher le Nord-Ouest de l’Espagne et le Portugal aux centres décisionnels de l’Europe (ce qu’on appelle communément la mégalopole ou dorsale européenne).
  1. Cette ligne à grande vitesse va mettre fin aux inégalités de transport à l’échelle nationale, aux difficultés de mobilité des habitants du Sud-Ouest de la France. Elle permet aussi d’améliorer l’intégration à l’Union européenne du Sud-Ouest de la France et en particulier, de Bordeaux et de favoriser le développement économique de ce territoire.

 

 

  1. La modernisation de la gare Bordeaux Saint-Jean. Voir le cahier

 

II / Mise en perspective : les inégalités du territoire français. CT Extraire des informations des documents ; raisonner.

Quelles sont les inégalités entre les territoires français ? Comment l’aménagement du territoire peut-elle les réduire ?

A / Objectifs et acteurs de l’aménagement du territoire.

 

 

  1. Il s’agit d’un extrait du livre L’aménagement du territoire écrit par deux géographes Xavier Desjardins et Isabelle Géneau de Lamalière en 2016.
  2. La définition d’aménagement du territoire.
  3. Son objectif est d’augmenter la compétitivité des espaces productifs français au plan européen et mondial.
  4. Les inégalités du territoire français citées dans le texte.

Échelle

Inégalités entre

Nationale

Paris et les autres villes

Régionale

Les territoires ruraux et les territoires urbains

Locale

Les quartiers sensibles et le reste de la ville

  1. Les politiques d’aménagement du territoire s’exercent dans trois domaines.

Domaine

Objectif

Économique

Augmenter la compétitivité des territoires

Social

Favoriser la mixité sociale pour combattre la concentration de la pauvreté

Environnemental

Protéger les patrimoines culturel et naturel

  1. L’Union européenne, l’État et les collectivités territoriales sont les acteurs publics. Les habitants et la société civile (entreprises, associations, habitants) sont les acteurs privés.

 

 

B / Inégalités et aménagements du territoire national.

  1. La mégarégion parisienne est l’espace qui domine le territoire français. Les politiques d’aménagement du territoire décidées pour réduire les inégalités sont la création de zones de revitalisation des espaces ruraux, les aides à la reconversion pour les régions industrielles anciennes et la politique de cohésion urbaine pour les quartiers prioritaires.
  2. Les espaces frontaliers du Nord, de l’est et la façade méditerranéenne sont les parties du territoire bien reliées à l’Union Européenne grâce à la présence de grands axes de communication.
  3. Paris est un carrefour international majeur dans le réseau de transport. Lille et Lyon sont aussi des carrefours internationaux majeurs. Les principaux ports (Le Havre ; Marseille; Dunkerque ; Saint Nazaire) jouent le rôle d’interfaces maritimes.

 

C / Travail cartographique : L’organisation du territoire national. Voir le cahier

 

 

L’organisation du territoire national

 

Les métropoles et les axes de transport organisent le territoire français. Paris, la seule métropole mondiale, et les dix autres métropoles, comme Lille, Lyon ou Toulouse, sont placées sur les grands axes de transport, les axes majeurs desservant toujours Paris.

D’autres aménagements de transport organisent le territoire, les principaux aéroports qui sont d’ailleurs situés dans les principales métropoles, et les grands ports comme Saint-Nazaire sur l’Atlantique ou Le Havre sur la Manche. Le territoire français est fortement ouvert au monde, avec ses trois façades maritimes, dont celle de la mer du Nord, et par ses frontières terrestres avec tous ses voisins européens.

Cependant, il existe de nombreux contrastes entre les espaces du territoire national : le centre, très dynamique où se trouve Paris, et la périphérie dynamique de l’Alsace à la Bretagne, s’opposent à des régions en difficultés, industrielles au nord et à l’est ou à dominante rurale, par exemple dans le Massif central.

 

Définir le vocabulaire suivant :                                                                     

  • Aménagement: ensemble des actions et/ou des politiques mises en œuvre pour réduire les inégalités entre les territoires.
  • Collectivités territoriales : communes, départements, régions
  • DATAR (Délégation à l’aménagement du territoire et à l’attractivité régionale) : l’administration chargée de mettre en œuvre la politique d’aménagement du territoire.
  • Décentralisation: transfert des compétences de l’État vers les collectivités territoriales (régions, départements, communes).
  • Interface: zone de contacts et d’échanges privilégiés entre deux espaces distincts.
  • La politique d’aménagement du territoire : l’ensemble des mesures visant à réduire les inégalités à l’intérieur d’un territoire et à renforcer sa compétitivité.
  • Mixité sociale: diversification de la composition sociale d’un quartier pour lutter contre la séparation des habitants selon leur niveau de vie.
  • Mondialisation : la mise en relation des différentes parties du monde sous l’effet de l’accélération des échanges.
  • Territoire: espace vécu et approprié par ses habitants.

 

Bilan.

 

AMENAGER LE TERRITOIRE

Les inégalités

Les enjeux

Les acteurs

Entre Paris et le reste du territoire

 

Assurer l’accès aux équipements publics pour tous (transport, culture, santé, etc.)

Les habitants expriment leur opinion et leurs oppositions

Entre les interfaces (frontières, littoraux) et les espaces ruraux

 

Permettre la mixité sociale dans les villes (opérations de rénovation urbaine, etc.)

Les collectivités territoriales, l’État, l’Union européenne décident des choix d’aménagement

Entre les centres-villes et les banlieues

 

Aménager durablement les territoires

Les entreprises réalisent les aménagements (autoroutes, collèges, etc…)

 

Bilan. L’aménagement du territoire est mené à toutes les échelles. Il tend à réduire les inégalités face au logement, au transport, aux services publics, notamment en milieu rural. Face à la concurrence mondiale, les aménagements stimulent l’économie des territoires. Des métropoles régionales concurrencent des villes européennes grâce aux quartiers d’affaires, aux infrastructures de transport, aux musées. Les aménagements doivent respecter l’environnement. Certains projets suscitent des conflits entre les acteurs (aéroport Notre Dame des Landes).

Face à l’État, les acteurs de l’aménagement sont nombreux. Régions et départements financent des aménagements locaux. L’Union européenne intervient pour réduire les inégalités entre les régions. Des entreprises financent un projet pour prospérer et développer l’économie d’un territoire. Les habitants sont invités à s’exprimer sur la conception des aménagements qui les concernent (débats publics). Mais ils s’opposent parfois à des projets contraires à leurs intérêts.

Les acteurs de l’aménagement ont besoin d’imaginer les territoires du futur. Ils font de la prospective territoriale en écrivant différents scénarios possibles, tout en impliquant les habitants. Cela soulève de nombreuses questions : rôle de l’habitant dans l’aménagement de son territoire, la prise en compte du développement durable, etc.

 

III / Aménager les territoires ultramarins français.

Quelles particularités ces territoires ultramarins présentent-ils ? Comment les aménager pour réduire les inégalités ?

A / Des territoires dispersés (p. 294 et 295).

  1.  
  2. Les différents statuts des territoires ultramarins sont les DROM et les COM. Le statut des DROM correspond à celui des régions ou départements métropolitains.
  3. Dans tous les océans, la France possède des territoires : Atlantique (Saint Pierre et Miquelon, Guadeloupe, Saint Martin, Saint Barthélémy, Martinique) ; Indien (Mayotte, Réunion, TAAF) ; Pacifique (Clipperton, Polynésie française, Wallis-et-Futuna, Nouvelle-Calédonie).
  4. La France est la 2e puissance maritime mondiale grâce aux territoires ultramarins qui lui fournissent une gigantesque ZEE de 11 millions de km², derrière les États-Unis, 11.2 millions de km².
  5. La population se concentre sur les littoraux parce que c’est là que se trouve la capitale régionale (plus grande ville) qui regroupe la population et les activités économiques, les infrastructures de transport permettant de relier l’île à la métropole et au reste du monde ; l’intérieur de l’île est souvent montagneux (ou volcans) ou occupé par la forêt, souvent ces espaces fragiles sont transformés en parcs nationaux).
  6. L’agriculture et le tourisme sont les deux principales activités économiques de ces territoires.
  7. Les principales caractéristiques des territoires ultramarins de la zone intertropicale sont l’insularité, le climat tropical, l’émiettement du territoire comme en Polynésie française, l’éloignement de la métropole, l’isolement et la faible intégration régionale, grande biodiversité, des territoires où les risques naturels sont importants : volcanisme, tremblement de terre, cyclone…
  8. La Guyane n’est pas une île, mais un territoire en Amérique du Sud, couvert à 90 % par la forêt amazonienne. Ce territoire possède des frontières avec le Brésil, le Surinam. Kourou est la base de lancement des fusées Ariane.

B / Découvrir les spécificités géographiques des territoires ultramarins (p. 296 et 297).

 

Des territoires entre unité et diversité

     Des points communs géographiques ou climatiques (au moins 4)

Des différences notables (citez les territoires concernés)

–       L’éloignement de la métropole, souvent à plus de 8 heures de la    métropole

 

–       L’insularité donc l’isolement ; ce sont souvent des îles ou des archipels.

 

–       Ils sont souvent situés dans la zone intertropicale, d’où un climat   chaud (ou caractérisés par la tropicalité)

 

–       Le relief est souvent montagneux et volcanique

 

–       Ils sont couverts par une forêt tropicale et soumis à des aléas   climatiques (cyclones, fortes pluies, éruptions, …)

 

 

–       La Guyane et la Terre Adélie ne sont pas des îles. La Guyane est un territoire vaste (86 000 km², 1/6ème du territoire métropolitain) ; la Terre Adélie (432 000 km²).

 

–       St Pierre et Miquelon n’est qu’à 3 heures de vol et ne possède pas un climat tropical, tout comme les TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises)

 

 

 

C / Une difficile intégration régionale

  • Des spécificités socio-économiques (p. 295, 299 et 306).

 

  1. La population se concentre sur les littoraux parce que c’est là que se trouve la capitale régionale (plus grande ville) qui regroupe la population et les activités économiques, les infrastructures de transport permettant de relier l’île à la métropole et au reste du monde ; l’intérieur de l’île est souvent montagneux (ou volcans) ou occupé par la forêt, souvent ces espaces fragiles sont transformés en parcs nationaux). L’agriculture et le tourisme sont les deux principales activités économiques de ces territoires.
  2. Ces territoires sont reliés à la métropole par les navires (les ports) et les avions (les aéroports). Ces territoires connaissent des flux migratoires en provenance des pays voisins.
  3. Les territoires ultramarins attirent-ils les populations voisines car leur IDH est beaucoup élevé que les pays voisins et qu’ils offrent des services comme l’école.
  4. Le logement, la situation sanitaire et le taux de scolarisation sont des exemples d’inégalités entre les populations et les territoires d’outremer. C’est dans l’accompagnement social, le développement économique et la création d’emplois que l’État et les collectivités territoriales doivent agir pour réduire les inégalités.

 

 

  • Des aménagements spécifiques (p. 298, 300 et 301).

 

  1. Les territoires ultramarins reçoivent des aides financières fournies par l’État et l’UE.
  2. Nouméa est la capitale de la Nouvelle Calédonie. Le port de Nouméa a été aménagé en zone industrialo-portuaire moderne.
  3. Le pont sur l’Oyapock est un aménagement d’intégration régionale parce qu’il permet de relier la Guyane (France) au Brésil.
  4. Le pont sur l’Oyapock (Guyane).
  5. L’Oyapock sert de frontière naturelle entre la France et le Brésil. Les services de douanes sont opérationnels des deux côtés du pont pour contrôler les flux de marchandises et de personnes montre que le pont sur l’Oyapock. La traversée en pirogue reste importante ce qui limite l’efficacité des contrôles douaniers.
  6. Les habitants et les autorités de cet aménagement attendent des retombées économiques particulièrement, dans le tourisme.
  7. La route littorale (La Réunion).

 

Photomontage du projet d’aménagement de la future route littorale de la Réunion. La nouvelle route littorale, longue de 12 km, sera construite sur des digues et 5.5 km sur un viaduc. Elle vise à améliorer la la circulation routière au Nord de l’île de La Réunion entre Saint-Denis et La Possession. L’actuelle route du littoralest est fréquemment embouteillée et propice aux accidents de la circulation. Elle est souvent bloquée par des éboulements de la falaise et l’assaut des vagues. Les travaux, d’une durée de 7 ans jusqu’en 2020, sont en partie financés par l’Etat (33 %), la région (42 %) et l’Union européenne (9 %) pour un coût de 1.66 milliardd’euros. Ils sont réalisés par plusieurs entreprises de travaux publics (Vinci, Bouygues et Demathieu & Bard).

 

  1. Voir la photo.
  2. Légende de la Photo.
  3. Cet aménagement a été décidé pour améliorer la circulation routière au Nord de l’île de La réunion car L’actuelle route du littoralest fréquemment embouteillée et propice aux accidents de la circulation. Elle est souvent bloquée par des éboulements de la falaise et l’assaut des vagues. L’État, la région et l’Union européenne financent le projet de 1.6 milliard. La fin des travaux est prévue en 2020. La réalisation des travaux est confiée à plusieurs entreprises de travaux publics (Vinci, Bouygues et Demathieu & Bard).
  4. Les reproches fait à ce projet sont : le coût très élevé des travaux au détriment d’autres actions (éducation, transition énergétique…), les transports en commun sont défavorisés (30 %des Réunionnais n’ont pas de voiture) et les menaces sur l’environnement.

 

Bilan / Aménager les territoires ultramarins pour réduire les inégalités.

Pour réduire la discontinuité géographique

 

 

Infrastructures de transports

(Ports, aéroports, ponts)

Pour développer les activités économiques

 

 

Aménagements liés au tourisme

(Stations balnéaires) etc…

Pour réduire les inégalités socio-économiques

 

 

Programmes d’aménagement urbain (rénovation, équipements …)

 

LES TERRITOIRES ULTRAMARINS (DROM et COM)

Des caractéristiques communes

Des liens étroits avec la métropole et l’Union européenne

Des aménagements spécifiques

 

Éloignement de la métropole mais attachement à la République

 

Liaisons aériennes et échanges commerciaux

Pour réduire la discontinuité géographique : infrastructures de transports

(Ports, aéroports, ponts)

Forte exposition aux aléas (éruptions volcaniques, cyclones)

 

Aides de la métropole et l’Union européenne ; (Économie « sous perfusion »)

Pour développer les activités économiques : aménagements liés au tourisme (Stations balnéaires) etc…

Grande biodiversité (Récifs coralliens, forêt amazonienne)

 

Faible intégration régionale

 

Pour réduire les inégalités socio-économiques : programmes d’aménagement urbain (rénovation, équipements …)

 

  1. Schéma d’organisation d’un territoire ultramarin insulaire.

 

Bilan. Les territoires ultramarins sont répartis sur l’ensemble des océans. Ils regroupent 2,7 millions d’habitants sur 120 000 km2 et ils permettent à la France d’avoir la 2e ZEE du monde. Ces territoires ont des problématiques spécifiques : ils sont éloignés de la métropole, ils sont insulaires (sauf la Guyane), ils ont des reliefs accidentés (Réunion), des climats rudes (Saint Pierre et Miquelon, les TAAF), des écosystèmes fragiles (Guyane). En outre, ils présentent un retard de développement parfois important par rapport à la métropole dû à un taux de chômage élevé et à des inégalités sociales fortes. Pour favoriser leur développement, ces territoires mettent en place des projets d’aménagements afin de favoriser leur territoire. Les aménagements visent à réduire ces disparités socio-économiques, à lutter contre l’insularité (aménagements ports et aéroports) et à développer le tourisme, ainsi qu’à renforcer la protection contre les risques.

Outre un lien politique, les territoires ultramarins entretiennent une relation de dépendance économique avec la métropole. En tant que Région Ultra Périphérique (RUP), ils bénéficient des aides de l’UE pour financer des aménagements destinés à favoriser leur autonomie économique. Tout en demeurant français, ils développent des identités propres.

Malgré leurs difficultés, notamment un IDH inférieur à celui de la métropole, ces territoires font figures de pôles de prospérité au sein d’espaces régionaux moins développés. Ils attirent des migrants régionaux en quête d’une vie meilleure. Cependant, ce sont des territoires mal intégrés à leur espace proche, leurs liens avec les États proches restent assez faibles.

 

Vocabulaire.

  • COM (collectivités d’outremer) : elles regroupent d’anciens territoires d’outre-mer (TOM), ainsi que d’autres collectivités territoriales à statut particulier.
  • Discontinuité géographique : rupture géographique liée à la distance, un océan, une immense forêt…
  • DROM (départements et régions d’outremer) : ces collectivités disposent du même statut qu’un département ou une région métropolitaine.
  • Intégration régionale : l’ensemble de mesures économiques communes prises par les États d’une même région pour développer leurs échanges.
  • Métropole : ensemble des parties européennes de la France par opposition à l’outre-mer.
  • Les pays ACP (Afrique-Caraïbes-Pacifique) : regroupement de 46 États ayant passé des accords de coopération commerciale avec l’Union européenne.
  • RUP (Région ultrapériphérique) : un territoire situé hors du continent européen.
  • TAAF : Terres australes et antarctiques françaises (inhabitées).
  • Territoires ultramarins: territoires français situés en dehors du continent européen.
  • ZEE (Zone Économique Exclusive) : espace maritime sur lequel un État possède des droits d’exploration et d’exploitation des ressources. Une ZEE s’étend jusqu’à 370 km d’un littoral, voire 648 km en cas d’extension.

 

CORRIGE DM Le viaduc de Millau. (15 pts)

  1. Le viaduc de Millau est un pont à haubans, long de 2 460 m et haut de 270 m. C’est le pont routier le plus haut du monde. (2 pts)
  2. Il se situe au Sud de la France sur le parcours de l’autoroute A75, dans le département de l’Aveyron, région Occitanie (Midi-Pyrénées). Il franchit la vallée du Tarn et il relie les villes de Clermont-Ferrand à Béziers. (3 pts)
  3. Le viaduc permet d’éviter d’importants embouteillages, surtout l’été lors des départs en vacances. Il a facilité la circulation Nord-Sud en France, les transports des hommes et marchandises sont plus fluides et il a ouvert le territoire sur de nouvelles activités. Il a amélioré la qualité de vie des habitants de Millau en permettant une réduction de la pollution. (2 pts)
  4. (3 pts)

Acteur local

Régional

National

La ville de Millau

Conseil général de l’Aveyron

Conseil régional Midi-Pyrénées.

L’État

Les collectivités territoriales appuient le projet auprès de l’État.

L’État organise une enquête d’utilité publique et donne l’autorisation de construction

 

  1. L’Union européenne soutient le projet en prêtant des fonds pour financer les travaux. (2 pts)
  2. Les acteurs privés sont : l’architecte Norman Foster, concepteur du projet et un groupement d’entreprises (BTP, Eiffage, Eiffel) qui a construit le viaduc et qui l’exploitera, avec un péage, pendant 75. (3 pts)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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